Si vous voulez remporter la victoire, mieux vaut connaître le jeu de son adversaire.

Autrement dit, si vous souhaitez venir à bout des obstacles à la décision d’achat de vos cibles, encore faut-il savoir comment elles résonnent (il peut aussi s’agir de convaincre à « consommer » du contenu)

En effet, aussi digital que notre monde puisse être, l’humain reste l’élément clef de toute statistique mesurée.

Eh oui, l’être humain avec son cerveau rempli de 90 milliards de neurones possédant chacun jusqu’à 60 000 connexions, ça c’est de l‘algorithme !

Cette complexité permet de comprendre l’étendue du problème quand on cherche à proposer du contenu pertinent et pourquoi on peut toujours faire mieux.

Évidemment on ne va pas déchiffrer ici tout les fonctionnements biochimiques qui amènent telle personne à penser ceci tout comme il est vain de décrypter l’algorithme de recherche Google vu qu’il change tout le temps.

Non, mais avec un peu de bon sens et de psychologie on peut comprendre la logique et identifier des patterns.

attitude consommateur

Le meilleur moyen d’appréhender les réactions du consommateur face à son produit/contenu est de se mettre à sa place. Ca tombe bien, vous êtes un être humain tout comme lui et partagez, à ce titre, des réactions similaires.

Encore faut-il oublier que c’est vous qui avez eu l’idée de ce superbe bouton UX design sur votre site afin de se faire une idée objective de l’expérience utilisateur sur votre site.
Il faut se mettre dans leur état d’esprit, aux instants où ils vont sur le web que vous aurez défini lors de votre ciblage.

Image perçue > réalité

S’il y a un facteur déterminant l’acte d’achat c’est l’image que le consommateur potentiel se fait du produit.

Le consommateur ne va pas docilement considérer uniquement ce que vous voulez qu’il voit pour se faire un avis.

Il se fera une idée du produit selon le trajet qu’il a réalisé pour y parvenir (parcours utilisateur), l’image qu’il a de la marque, et les avis lus sur le net sachant que tous ces facteurs sont liés : si les avis sont négatifs, l’image de la marque se dégrade, si le parcours utilisateur est laborieux, les feedbacks sont négatifs et l’acte d’achat est compromis.

Si l’on peut remarquer une chose à travers ce constat, c’est qu’à aucun instant le produit en lui-même n’est étudié, même s’il est en quelques sortes le st-graal de la quête du consommateur. Au même titre que le st-graal, tenant sa valeur de l’aventure qui a mené à son acquisition, le produit voit sa valeur en grande partie influencée par le chemin emprunté pour y accéder.
On peut appliquer ce raisonnement à cet article, l’auriez-vous lu de la même manière s’il était publié sur LeMonde.fr ou s’il était écrit par une personnalité ?

Conclusion

Afin de contrôler son image de marque, il convient de se mettre à la place de ses cibles. Certes, il est impossible de contrôler à 100% l’expérience utilisateur de chacun, mais reconnaître cette limite permet de s’approcher au maximum de ce pourcentage.