Application gratuite… mais pas trop !

Même si la plupart des applications sont gratuites à l’acquisition, un système de monétisation bien adapté, est souvent mis en place. Cet investissement permet de débloquer les versions premium qui contiennent, selon l’app, des fonctionnalités supplémentaires, le multi-compte, une mise en avant de profil ou encore une évolution plus rapide.

Les concepteurs ont fait évoluer le budget global que peut dépenser un mobinaute par appli en se rendant compte que le « free-to-download » était bien plus adapté aux applications mobile. Ce procédé à l’avantage de ne pas frustrer l’utilisateur avant même d’installer le produit, il a donc le temps de le découvrir, puis on essaye de le fidéliser pour tenter de lui faire payer des options essentielles.

Le nombre d’utilisateurs d’une appli est presque autant regardé que la finalité même de cette dernière. Plus les gens utilisent l’app plus d’autres mobinautes sont susceptibles de la télécharger. La communauté d’une app reflète le succès.
L’interaction directe entre deux utilisateurs de la même app permet de dévier l’image d’outils, pour faire place à un intérêt direct pour la personne. Il n’est plus en relation avec un logiciel (robot) mais avec une personne comme lui.

 

Les pushs restent un moyen utile de faire rouvrir l’app à ses possesseurs, leur annonçant des nouveautés personnalisées ou tout simplement en communiquant des notifications.

« Une bonne action invisible n’est pas rentable. » Maria Jotuni

Des conseils de lancement

 

Vous avez votre concept innovant, toute la tech est mise en place, il vous manque la communication.

Il est fortement conseillé de créer une landing page, de préférence avec un « Call To Action » associé. Même si vous êtes positionnez sur une application strictement mobile, il est nécessaire d’être visible et classé sur Google. Le CTA est, dans la majorité des cas, une redirection vers un « app store » ou un envoi de lien sur le téléphone de l’utilisateur. Cette landing page peut également contenir un formulaire permettant de récolter de la donnée utilisateur et de pouvoir les informer sur le lancement de l’app.

Une page FAQ est fortement recommandée afin de recenser toutes les questions (les plus fréquentes) que peuvent se poser vos cibles. Un blog associé à la landing page est un plus.

La création d’une page sur les réseaux sociaux pour votre application et une communication régulière (les bugs, les mises à jours, des questions posées à votre communauté, des demandes de feedback…) peut vous aider à entretenir votre communauté. Prévoyez un budget pour des posts sponsorisés et pourquoi pas une campagne adwords, après une étude de ciblage préalable.

Pour les mobinautes s’étant inscrits sur votre landing page l’envoi d’emails pour les prévenir du lancement est systématique. L’email doit être court, simple et avec des appels au téléchargement. Par la suite, faites de même avec les utilisateurs s’étant identifiés avec leurs adresses mails. Pensez aussi à informer votre base d’utilisateurs des évolutions de l’application.

Dur dur d’être une application !

Avec une abondance de choix et de thèmes, beaucoup d’applications tombent vite dans l’oubli et ne se relèvent jamais.

Le taux d’abandon d’une application est d’environ 20 %, les premières minutes d’utilisation sont donc décisives. Pour éviter la désinstallation, soyez à l’écoute de vos clients et incitez-les à interagir à travers l’application. En suivant les quelques conseils abordés plus tôt, vous réduirez de facto le nombre d’abandons. Les feedback permettent d’améliorer votre offre pour la satisfaction de vos clients, et d’augmenter votre taux de rétention !

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